Planning familial : quand le bon sens stoppe les polémiques inutiles

Le Conseil départemental a ouvert, le 15 novembre 2016, un nouveau centre de planification et d’éducation familiale (CPEF) à Amiens. Au plus près des lieux de vie des adolescent(e)s, il propose des consultations gratuites et confidentielles sur la sexualité, la contraception, les infections sexuellement transmissibles ou l’éducation à la vie de famille. Il sonne aussi la fin d’une polémique indigne orchestrée par la gauche départementale.

(Texte publié dans le magazine Vivre en Somme n°104 de janvier 2017)

Une offre plus nombreuse et mieux adaptée

Rappel des faits : un centre était installé près du centre-ville d’Amiens, au sein de la maternité Camille Desmoulins. Depuis son transfert vers le monosite du CHU Amiens-Picardie, une baisse sensible de la fréquentation du centre par les mineur(e)s a été observée. Pour répondre à notre mission auprès des jeunes adolescent(e)s en détresse, la majorité départementale a opté pour l’ouverture à budget constant d’un nouveau CPEF en ville (près de la gare, à la Maison des Adolescents) tout en maintenant celui du CHU.

De fausses accusations inacceptables

Jouant de désinformation, la gauche départementale a accusé la majorité de vouloir porter atteinte aux droits des femmes. Elle l’a même suspecté d’être « anti-IVG », un comble pour vos élus centristes, héritiers de Simone Veil. Le Conseil départemental de la Somme ne se désengage pas et poursuit son soutien aux centres de planification. Un travail de prévention et d’accompagnement qui porte ses fruits : dans un département rural où les difficultés économiques et sociales sont fortes, le taux de grossesses adolescentes a considérablement chuté et atteint 0,8% des naissances (plus de 90 cas dans les années 2000, 55 cas en 2014, 37 cas en 2015).

Pour 2017, les élus du groupe Centre & Indépendants formulent le vœu que les élus de l’opposition prennent enfin conscience des réalités du terrain, plutôt que d’agiter inutilement les peurs. Des actes et des résultats : voilà ce qu’attendent les habitants de la Somme.

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